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samedi 12 août 2017

L'opossum rose • Federico Axat

Chronique littéraire L'opossum rose par Mally's Books
Vous savez ce que c’est, les jours défilent, les projets se multiplient et puis le temps passe avant qu’on ait le temps de se retourner. Cela fait bien un mois que j’ai terminé L’Opossum rose, mais le souffle m’a manqué pour poser mes mots et arriver à vous en parler. 

Pourquoi ce roman fut le point de départ d’une abstinence littéraire ? Certainement parce que sa complexité ne pas permis de m’échapper du quotidien, ce que comme tout lecteur, je cherche avidement dans les livres. Que l’on ne s’y trompe pas, l’Opossum rose est un bon ouvrage : complexe, précis et d’une logique implacable. Un thriller original et surprenant. Mais il fut bien trop entortillé pour que je parvienne à m’y plonger. 


La quatrième de couverture… 



« Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque, le destin s’en mêlant, un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Ted s’apprête à aller ouvrir quand il aperçoit sur son bureau, et écrit de sa propre main, un mot on ne peut plus explicite : Ouvre. C’est ta dernière chance. Sauf qu’il ne se rappelle absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre. Mais qui est vraiment ce Lynch ? Et quelles sont ses conditions ? » 

Mon avis… 


Lorsqu’on pénètre pour la première fois dans l’univers de Federico Axat, on a un peu l’impression d’entrer en plein délire psychédélique. Ai-je affaire à un polar ? A un thriller psychologique ? Qui est ce héros improbable qui rejoue les scènes de sa vie sans même s’en apercevoir ? Le sentiment de déjà vu nous oppresse. En tant que lecteur, on ne parvient pas à faire la distinction entre les souvenirs et le présent. On tourne en bourrique, on devient parano. 

Puis, peu à peu, la conscience reprend ses droits, la logique également. Des limbes du cerveau émerge la réalité. De la susception de complot, on en vient à diagnostiquer la folie. Ted McKay ne serait finalement qu’un illuminé à l’esprit fort encombré ? Mais non. On explore l’inconscient pour s’apercevoir que l’humain cherche des mécanismes de protection bien au-delà du réel. En deux mots, ce livre est un piège complexe dans lequel on tombe volontiers. Mais qui ne nous satisfait qu’à moitié. 

En effet, la première partie du récit est très longue. On cherche les connections, on s’embrouille et au final on tourne un peu en rond. Puis lumière se fait, et la deuxième partie nous apporte un dynamisme salutaire. Pourtant, la chute nous laisse un peu pantois. 


Pour résumer… 


L’opossum rose est un thriller complexe, mais son originalité et la plume de Federico Axat nous emporte assez facilement. Pourtant il manque ce petit twist, qui pour moi, en ferait un roman « Waouh ». Je reste un peu déçue par la fin qui me semble avoir été pliée facilement. Dommage ! 

Ma note… 


14/20

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